Parties courtes
Dix à quinze minutes, pour que l'on change souvent de voisins.
Le plancher d'origine, six lampes d'établi, une ardoise de points par table et aucun euro en circulation : le salon tient en quatre lignes.
Quatre tables restent libres et se prennent dans l'ordre d'arrivée. Deux sont tenues pour les groupes qui appellent, cinq joueurs au maximum.
Chaque table dispose d'un jeu neuf par semaine et d'une ardoise où l'on note les points. L'ardoise est essuyée à la fermeture : rien ne se garde.
Un membre de l'équipe passe régulièrement, non pour arbitrer, mais pour distribuer si on le lui demande et pour placer ceux qui arrivent seuls.

Dix à quinze minutes, pour que l'on change souvent de voisins.
Belote, tarot, parties amicales, jamais le moindre enjeu financier.
Le score du soir, effacé à minuit et demi.
L'ancienne bonneterie ne reçoit que des adultes, à table comme au salon du fond.
Rien ne se joue derrière un écran et pas un centime ne change de main : tout tient dans l'atelier de la rue Émile Zola.