Entrées
Deux, dont une froide, souvent autour du lentillon.
La cuisine de l'Aube telle qu'elle se mange en semaine : peu de choix, du produit connu, et le fromage servi avant le dessert.
Le chef travaille avec quatre producteurs de l'Aube et un charcutier de la ville. La carte du soir dépend de leurs livraisons du matin, pas d'un menu imprimé six mois plus tôt.
L'andouillette demande vingt minutes de grill et ne se presse pas. Nous le disons au moment de la commande, pour que l'attente ne surprenne personne.
Le chaource arrive entier, affiné trois semaines, servi à la coupe. L'éclair du soir change de parfum au gré du pâtissier voisin : nous l'annonçons à l'ardoise.

Deux, dont une froide, souvent autour du lentillon.
Deux, l'andouillette et un plat qui change trois fois par semaine.
Deux, l'éclair du soir et une compote de saison.
L'ancienne bonneterie ne reçoit que des adultes, à table comme au salon du fond.
Rien ne se joue derrière un écran et pas un centime ne change de main : tout tient dans l'atelier de la rue Émile Zola.